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Art et traditions populaires

Qu’est-ce qui définit les arts et traditions populaires ?
"C’est sûrement leur caractère vivant et transmis par la pratique de génération en génération..." pourrait vous répondre le joueur de bourles flamandes ou le porteur du géant Henri le douanier !

Godewaersvelde : un village dynamique aux traditions toujours vivantes
Godewaersvelde est un village de traditions. Ici tout est original : architecture, paysages, dialecte flamand... Les géants ouvrent les défilés de carnavals, Saint Matthieu, Saint Nicolas, Sainte Cécile... y sont fêtés.
Vous y trouverez les sports locaux comme le tir à l'arc, la boule flamande, les combats de coqs et les concours de pigeons.
Si vous passez à Godewaersvelde, poussez la porte d'un de ces établissements typiques qui font sa renommée : estaminets ou restaurants. Sachez que jadis plus de 70 cafés, estaminets, tavernes, auberges... étaient répertoriés sur Godewaersvelde.
Il en reste un certain nombre aujourd'hui et la plupart ont conservé leur authenticité.
Les emplacements de ces jeux, tir à l'arc, estaminets et restaurants sont répertoriés sur la Cartographie de Godewaersvelde.


Les jeux traditionnels à Godewaersvelde et en Flandre...

Tir à l'arc
D'abord une arme, l'arc et les flèches furent ensuite utilisés à des fins plus pacifiques. Le jeu assez simple consiste à dresser un mât ou perche au sommet duquel on plante des oiseaux sur une grille. Tout en haut trône le papegai (Musée de la vie frontalière).
Chef de perche, roi et empereur se disputent, lors de tournois, et se voient récompensés d'assiettes finement décorées (musée de la vie frontalière).
Un association active "La Saint-Sébastien" existe à Godewaersvelde depuis fort longtemps.

Tir à l'arbalète
La société est en veille à Godewaersvelde mais, lors de son baptème républicain en octobre 1994, le géant Henri le douanier était escorté par la guilde des arbalétriers du village en grande tenue.

Le jeu de la boule flamande
Ce jeu se pratique en bouloire (ou bourloire) à Godewaersvelde. La bouloire est une piste, de préférence de terre de sel mais parfois de terre battue, légèrement cintrée, d'une longueur de 18 à 20 m, aux extrémités de laquelle sont placées des cibles. La boule (ou bourle), d'un diamètre moyen de 20 cm et d'un champs, en quart de rond, d'une largeur de 7 à 8 cm est faite de bois de charme, de noyer ou d'orme pour atteindre un poids de 1,4 à 1,8 kg (musée de la vie frontalière). La boule flamande est un sport pratiqué chaque après-midi à Godewaersvelde par des joueurs passionnés. La bonne humeur règne ainsi que la solidarité mais, quand vient l'heure du tir du roi qui consacrera le champion de l'année, c'est chacun pour soi...
La boule évoque la forme douce et ronde d'un fromage : c'est ainsi qu'est née la "bourle" du Mont des Cats fabriquée par les Trappistes avec le bon lait de Flandre.

La boule flamande de rue
Le principe reste le même mais des différences existent dans le nombre de joueurs par équipe. Le revêtement est alors tout simplement le schiste d'une piste d'athlétisme ou le macadam d'une rue de préférence bordée d'arbres. Le lundi de ducasse, à Godewaersvelde, on voit traditionnellement s'affronter les bouleurs de tous les âges.

La pétanque
Ce jeu se pratique chez nous surtout en plein air et donc à la belle saison. Peut-être a-t-il été introduit dans notre village par quelque douanier méridional nommé à une époque par l'administration des douanes et venu travailler à la frontière franco-belge. Nombre de ces fonctionnaires, qui représentaient à une époque un bon parti pour les filles à marier, firent souche et connurent en Flandre un exil... doré.

Les combats de coqs
« Faire battre les coqs » est une tradition ancienne chère à la région du Nord et plus spécialement à Godewaersvelde où ce "sport" se perpétue deux ou trois fois dans l'année. Les combats ont été interdits tour à tour en France et en Belgique à des époques différentes mais le passage de la frontière n'a jamais empêché les coqueleux de pratiquer. A une époque récente, un service spécial de douaniers était programmé tant en Belgique qu'en France ; les agents avaient à taxer les animaux vivants à l'importation en France, les mêmes souvent morts lors de leur réexportation en Belgique. Aujourd'hui les belges viennent nombreux en France car, chez eux, les combats de coqs sont interdits. Chez nous, s'agissant d'une tradition locale ininterrompue ce jeu se perpétue ; c'est le Général De Gaulle en personne qui aurait pris fait et cause pour les coqueleux de la région dont il est originaire.
L'armement des coqs est une pratique qui se fait à deux : un contre-armeur qui tient l'animal et un armeur qui fixe les éperons (musée de la vie frontalière).
L'ambiance est particulière autour du gallodrome où s'affrontent les coqs de combat. Les noms des coqs sonr écrits à la craie sur une ardoise et chacun des gallinacées compte ses partisans et ses adversaires. Les battements d'ailes frénétiques et les cris des coqueleux rendent ces joutes pathétiques.

Les concours de pinsons
Ces concours de pinsons ne sont plus pratiqués à Godewaersvelde où ils sont interdits quand la tradition n'a pas été activée. Toutefois, et juste de l'autre côté de la frontière, à Poperinghe, par exemple, on peut assister à des concours organisés par plusieurs sociétés actives.
Le capreau (musée de la vie frontalière) était une cage dans laquelle on enfermait une pinsonne avant de le placer dans un verger. Le mâle, attiré par la belle, se faisait prendre au piège. Pour l'heureux pinsonneux commençait alors la compétition.
Les chants, mélodies ou drilles des pinsons sont comptabilisés une heure dans un silence total. Cette pratique est encore active du côté de Bondues, Halluin, Linselles... Jadis la règle voulait que le pinson soit aveuglé. Les paupières étaient soudées par un fil de fer rougi. Heureusement, ces usages sont révolus.

Les pigeons voyageurs
Encore une pratique qui remonte à la nuit des temps et longtemps l'apanage des riches. Le Nord Pas-de-Calais est la région de France où l'on compte le plus grand nombre de coulonneux.
La mise en loge ou mise en panier se perpétue toujours à Godewaersvelde au café de l'Union, siège de la société "l'Estafette" qui existe depuis 1924.
Comme les combats de coqs, le tir à l'arc où bien d'autres traditions, les concours de pigeons ont fait éclater les barrières sociales. Mieux encore, dans les villages frontaliers comme Godewaersvelde où l'on comptait jusqu'à 45 douaniers en exercice et beaucoup plus de fraudeurs, ces lieux de rencontres (où l'estaminet tenait une place incontournable) permettaient ce brassage culturel où chacun se respectait.

L'arquebuse ou cible chinoise
Avant la guerre, à Godewaersvelde et à Steenvoorde, les jours de ducasse, les sapeurs-pompiers et eux seuls avaient la charge d'organiser des tirs à la cible chinoise. Un pigeon de métal était hissé en haut d'un mât vertical. Sa base était remplie de poudre qui éclatait sur un tir heureux.
Le musée de la vie frontalière expose, outre le pigeon, deux mousquetons et le drapeau de la compagnie locale des sapeurs-pompiers richement brodé.

Jeux d'intérieur dans les estaminets
L'estaminet à l'ancienne a obtenu à Godewaersvelde ses lettres de noblesse et particulièrement le "Het Blauwershof" où des dizaines de jeux flamands remplacent les baby-foot et autres juke-boxes.
Toupie à bille, grenouille ou jeu de put, table à toupie, "schuiftafel" ou table à glisser sont de mise chez nous comme les fléchettes et jeux de cartes qui se pratiquent après la messe.

L'harmonie "les Volontaires"
C'est en 1885 que fut créée la "musique" de Godewaersvelde lors d'un carnaval. Musique, fanfare puis harmonie, "les Volontaires" apportent leur concours efficace à toutes les cérémonies et fêtes locales.
Plus que centenaire, "Les Volontaires" de Godewaersvelde promène parfois son géant débonnaire "Mil Trommelaer" un ancien musicien du début du XXème siècle, qui déclamait les informations municipales aux sorties des messes en ameutant la population à grands renforts de battements de tambour.








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Musée de la vie frontalière - 98, rue de Callicanes - 59270 GODEWAERSVELDE - contact : contact@musee-godewaersvelde.fr