Toerisme in GodewaersveldeVolkslevenWandelingenTo besoekenGastronomie

Bladzijde nog niet vertaald. Dank voor uw begrip.










Tourisme à Godewaersvelde

Au cœur de la Flandre, il existe des lieux où la nature garde toute son authenticité. Les Monts de Flandre offrent aux habitants et aux randonneurs, le charme discret d'un paysage vallonné, arrondi par les vents et la main de l'homme. Avant de partir à la découverte de cet espace d'éveil, munissez-vous d'un appareil photo, d'un carnet de notes ou de croquis et rappelez-vous que la nature est fragile et qu'il faut la respecter.
On trouve chez nous des aubépines dont les fleurs émaillent, en mai, nos haies de leurs pétales blancs. Le houx aux feuilles coriaces et luisantes dotées de piquants entretient durant toute l'année sa belle couleur verte. Ses fruits, d'un rouge vif sont toxiques.
Les frênes, les chênes pédonculés, les charmes, les aulmes sont présents. Dans le jardin du musée levez les yeux sur les tilleuls centenaires. Sur l'un d'entre-eux, une chapelle d'arbre abrite Saint Matthieu, patron des agents des douanes...
Les haies abritent de nombreuses espèces animales : les musaraignes, les hérissons, et des rapaces comme la buse sans oublier les insectes pollinisateurs comme les bourdons et les abeilles qui, sans relâche, butinent arbustes et arbres fruitiers.


Quelques endroits remarquables...

L'ancienne gare de Godewaersvelde devenue une école...
Vers 1870 une ligne de chemin de fer est construite. Une gare internationale est construite à Godewaersvelde entre Poperinghe (Belgique) et Hazebrouck (France). Deux logements de fonction sont prévus, un pour le chef de gare et un autre pour le receveur des Douanes. Chaque visiteur qui transitait par Godewaersvelde à cette époque se voyait interrogé par les douaniers lors d'un passage obligé au "banc de visite". C'est que, à cette époque, la fraude connaît son apogée et que tout ce qui rentre ou sort du territoire national est pour le moins "taxable" et souvent "prohibé" (tabac, allumettes...).
Désaffectée en 1970, l'ancienne voie de chemin de fer est aujourd'hui une voie dédiée aux nombreux randonneurs qui fréquentent nos chemins. La gare a été transformée en une école fonctionnelle en 1988.

L'église
L'église actuelle date de 1904 et elle est de style néogothique. Elle remplace une église flamande, très belle, qui brûla en 1902.

Les chapelles
Il existe près de vingt chapelles à Godewaersvelde. La plupart d'entre elles sont dédiées à la vierge, la proximité de l'abbaye du Mont-des-Cats expliquant cette ferveur.
Depuis septembre 2004, une "boomkapelle" abrite une statue de Saint Matthieu, patron des douaniers et des agents du fisc. Rien de plus normal que d'avoir implanté cette chapelle d'arbre sur le tronc d'un tilleul plus que centenaire qui s'élève dans le jardin du musée de la vie frontalière de Godewaersvelde. Ce village est toujours le siège d'une brigade et d'une antenne de douane actives.

La motte féodale
La ferme de l'Haeghedorn (propriété privée) à Godewaersvelde est connue pour sa motte féodale. La motte se trouve derrière les bâtiments. C'est le vestige d'une construction féodale (XIV° siècle). Elle appartenait à Eustache d'Assignies qui donna ses armoiries à la commune de Godewaersvelde en mars 1779 ; suite à une lettre de Louis XVI, le château tomba en roture.

Le cimetière britannique
La création du cimetière britannique remonte à juillet 1917, entre la bataille de Messines et celle d'Ypres (Belgique), quand trois stations de tri des blessés furent déplacées sur Godewaersvelde.
Les registres donnent des informations sur 968 tombes de soldats britanniques, australiens, canadiens, néo-zélandais et de 19 prisonniers allemands. Une seule femme repose dans ce lieu : une infirmière britannique du Service de Santé des Forces Territoriales.

Quelques personnages qui ont marqué le village
de Godewaersvelde dans le passé...
Raoul de Godewarsvelde (1928–1977)
"Godewaersvelde, un toponyme inaccessible aux Langues molles. Et comme Esope qui n’a jamais écrit ses fables, on voit Godewaersvelde inventer un personnage mythique qui n’a jamais vécu là-bas (Raoul), mais qui chantait si grave et si Nord."
D’après « Le guide du Musard » 2002 de Pierre Henry (Edition La Voix du Nord)
« ...Restait à lui trouver un nom. Jeu d'enfant pour les Capenoules qui comptaient déjà dans leurs rangs Mimi Ducherloque, Brasse-Peninc, Rotchild de Vogelaere, etc. Tout patronyme était bon, à la condition qu'il eût des sonorités de canular et de Moyen-Âge réunis et, surtout qu'il ne s'écrivît pas comme il se prononçait. Fidèlement à la tradition, Francis devint, seul sur l'affiche, Raoul de Godewarsvelde »
D'après "Raoul ou quand la mer monte" de Jean-Claude Darnal (Edition Neige).




Nicolas Ruyssen (1757–1826)
Fils de jardinier, né à Hazebrouck, Nicolas-Joseph Ruyssen s'empare d'une étrange destinée. Doué pour le dessin, il est rapidement reconnu par le Prince de Montmorency Robecq qui lui assure une éducation artistique.
Plus tard, on le retrouve à l'école de Paris et de Rome puis professeur de dessin des princesses royales à la cour d'Angleterre sous Georges III. En 1817, à son retour en France, il acquiert les ruines de l'ancien ermitage de moines antonins délabré et situé au sommet du Mont-des-Cats et offre alors à quelques trappistes de l'abbaye du Gard à Picquigny (Somme) de s'installer au Mont-des-Cats. Plus tard, le prieuré fut élevé au rang d'abbaye et prit le nom de Sainte-Marie-du-Mont.
Dès octobre 1914, les allemands "visitèrent" plusieurs fois le monastère, pillant tous les fromages.
Le neveu du Kaiser, Maximilien de Hesse, y succomba des suites de ses blessures de guerre. Le Maréchal Foch, installé à Cassel, se présenta un jour à Dom Richebé, supérieur de l'Abbaye.
Depuis 1826, la règle de Saint Benoît règne au sommet du Mont. La fromagerie est une source importante des revenus des moines.


Extrait d'un long poème
de 137 alexandrins dicté
en flamand la veille de sa mort
Nicolas Ricour (1745–1820)
Domicilié à Godewaersvelde sur les premières pentes du Mont-des-Cats, il fut le promoteur de la Chambre de rhétorique de son village. Celle-ci organisait des concours où les meilleurs "orateurs" s'affrontaient et où ils improvisaient bien souvent en vers sur les préceptes de la morale ; une forme d'éducation qui favorisait le développement des connaissances.
Nicolas-Joseph Ricour participa à des concours dans les villages voisins où il aurait remporté de nombreux trophées et médailles.
Il reste de lui un ultime poème écrit à l'heure de son décès "Préparation à la mort".


Le Général Devinck (1892–1960)
Né à Godewaersvelde, le général Devinck fut appelé sous les drapeaux en 1913 et partit le 2 août 1914 comme jeune brigadier au 4ème Régiment d'artillerie lourde.
Présent sur tous les champs de bataille aux noms prestigieux : la Marne, Verdun, la Champagne, la Montagne de Reims, les Flandres et s'y est fait remarquer par son courage.
Au moment où les forces armées libéraient en Allemagne les camps de concentration, il a été chargé par le général de Lattre de Tassigny de négocier avec les Américains le rapatriement des déportés.
Quand le général Devinck vit arriver pâles, sous-alimentés, menacés des pires maux les enfants et adolescents de France, il s'empressa de créer des centres où les jeunes purent retrouver une santé. Des dizaines de milliers d'enfants s'y sont succédés et y ont été hébergés, nourris, habillés.





WelkomMuseumPraktischActueelToerismePartners en linksPedagogische doc.GroepsbezoekenPersmap
Musée de la vie frontalière - 98, rue de Callicanes - 59270 GODEWAERSVELDE - contact : contact@musee-godewaersvelde.fr