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Moyens d'hier....


...moyens d'aujourd'hui.
Douane et fraude

Montesquieu a écrit "Là où il y a du commerce, il y a de la douane".
Sans doute pourrions-nous ajouter "là où il y a de la douane, il y a de la fraude
".

Vieille comme la Gaule, la douane…
Jadis des tribus celtes habitaient notre région basse et sablonneuse. Elles formaient une partie de la Gaule belgique qui fut conquise par Jules César vers 50 avant J.C. Le christianisme s’implanta.
Les carthagenois font entrer, sans passer par les bureaux des collecteurs d’impôts, des vins et des tissus.
C’est dire que depuis toujours des taxes sont indispensables pour alimenter les caisses des comtés, royaumes, états... pour payer les dépenses liées aux guerres qui, à répétition, ruinaient les caisses publiques. Aujourd'hui, il faut toujours lever l'impôt pour équilibrer toutes sortes de budgets (communes, départements, régions, État...).

Vieille comme la douane, la fraude... ou inversement !
C’est la fermeture des frontières qui engendre la fraude. Il y a toujours chez le voisin quelque chose de plus intéressant que chez soi. Mais à l’intérêt matériel, s’ajoute le goût du plaisir défendu.
Dans nos villages frontaliers, le commerce interlope représentait une économie extraordinaire qui échappait bien sûr aux commerçants français et à l’économie nationale. Durant la "Guerre du pain" au début des années 1930, nombre de boulangers français mirent la clé sous le paillasson.
Fraudeurs et douaniers, personnages indissociables de ce théâtre d'ombres qu'était la frontière franco-belge donnèrent tant de charme à notre enfance frontalière.



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Musée de la vie frontalière - 98, rue de Callicanes - 59270 GODEWAERSVELDE - contact : contact@musee-godewaersvelde.fr